Les sept capsules vidéo du portail, réunies en un seul document : le même parcours, les mêmes écrans, à lire et à annoter.
Version du 7 septembre 2026 · 10 chapitres · Ce guide accompagne les capsules vidéo, accessibles par le bouton « Tutoriels » de la barre de groupe.
Chaque chapitre commence sur une page neuve et se lit indépendamment. L'ordre est celui des gestes d'une rentrée : ouvrir un groupe, poser des dates, inscrire les élèves, puis le matériel et les outils.
Les grandes pièces de l'écran, et à quoi sert chacune.
En quelques minutes, nous allons faire le tour de vos outils : ouvrir un groupe, donner des dates à vos activités, suivre vos élèves et sortir le matériel de la semaine.

En haut, une bande blanche : le nom de la plateforme, et à droite votre session. C'est aussi de là que vous vous déconnectez, à la fin de votre journée.

C'est la première chose à choisir, et tout le reste en découle : le niveau du groupe décide de ce que vous verrez du catalogue et du matériel. Changez de groupe, et vous changez de classe.

Le cours : le catalogue, la planification, le matériel. Ma classe : les élèves et leurs codes, la progression, la séance sans compte. Et les outils, qui s'ouvrent chacun dans un nouvel onglet.


S'il est vide, c'est que rien ne bouge — vos activités déjà ouvertes, elles, restent accessibles.

Vous connaissez maintenant les grandes pièces du portail : le groupe, les neuf boutons, le programme du jour. Les prochaines capsules reprennent chacun de ces boutons en détail.
Ouvrir un groupe, lui donner son nom et son niveau.
Pour en ouvrir un, cliquez sur « Nouveau groupe », en haut de la page.

D'abord un nom : celui qui vous parle à vous, pas un code. « Avant-midi — Marie », par exemple.

C'est le réglage le plus important du portail : il décide de ce que le groupe voit. Le catalogue, le matériel, la séance sans compte. Un groupe de niveau quatre ne verra jamais les activités du niveau six. Choisissez-le, puis cliquez sur « Créer le groupe ».

Il part vide. Le catalogue d'activités, lui, est commun à toute l'équipe : personne ne recrée le contenu. Ce qui vous appartient, ce sont les dates que vous posez dessus.

Vous savez ouvrir un groupe et lui donner son niveau. La prochaine capsule montre comment poser des dates sur ses activités.
Donner des dates à des activités — le geste central du portail.
Une activité sans date n'existe pas pour l'élève. Un groupe neuf part complètement vide : tant que vous n'avez pas donné de date d'ouverture, la classe ne voit rien.

Cours, ce sont les modules de quatre heures du matin. Ateliers, les activités de deux heures de l'après-midi. La recherche cherche large : le titre, le domaine, même un temps de verbe.

Chaque rangée porte une pastille d'état, à droite. Elle a toujours une couleur, un symbole et un mot : vous n'avez jamais à deviner d'après la couleur seule.

Tiret, sans date : l'élève ne la voit pas. Flèche, à venir : la date est posée, elle arrive. Crochet, ouverte : l'élève peut y répondre. Croix, fermée : il peut relire, mais plus répondre.

Dès la première case, une barre apparaît en bas de l'écran et vous suit. C'est là que tout se décide.

« Aucun », si elles ouvrent toutes le même jour ; « une par semaine », « une aux deux semaines », ou « une par jour ». Et par défaut, le portail saute les samedis et les dimanches.

Si vous vous êtes trompé, « Retirer les dates » ramène tout à zéro. Sinon, cliquez sur « Enregistrer », en bas de la barre : rien n'est posé avant ce clic. Les pastilles passent aussitôt à « à venir ».

Il ouvre exactement ce que votre classe a sous les yeux aujourd'hui. C'est le meilleur moyen de vérifier votre travail.

Quand vous redonnerez le même niveau à une autre session, vous n'aurez pas à redater cinquante-sept activités. « Copier une planification » reprend le calendrier d'un de vos groupes et le décale du nombre de jours qui sépare les deux sessions.

Cette copie remplace les dates du groupe où vous êtes, elle ne s'y ajoute pas. Et la date « vue en classe » n'est pas copiée. Celle-là reste votre trace personnelle, que l'élève ne voit jamais.

Vous savez cocher des activités, leur donner une date et un rythme, enregistrer, vérifier ce que votre classe voit, et reprendre une planification d'une session à l'autre.
Ouvrir un module section par section plutôt que d'un bloc.
Regardez le petit chevron, à gauche de chaque rangée : c'est lui qui donne accès aux sections.

Chacune a sa propre case et sa propre pastille.

Vous pouvez donc donner une date au « Défi 2 » comme vous en donnez une au module entier. Ce qui n'est pas encore ouvert reste grisé chez l'élève, avec sa date d'ouverture affichée.

Et vous n'êtes jamais obligé de dater les six sections : une section sans date propre suit simplement son module. Datez ce que vous voulez retenir ; le reste s'ouvre avec le module.


Un module peut s'ouvrir section par section, et vous ne datez que ce que vous voulez retenir.
Inscrire les élèves, générer et imprimer leurs codes.
Et ici, une chose à savoir tout de suite. Un élève ne s'inscrit jamais lui-même. C'est vous qui l'ajoutez au groupe, et le portail fabrique son code.

Pas de courriel, pas de mot de passe à retenir, pas de compte à créer. Il l'entre dans le portail élève, et il retrouve son travail.

Le champ le dit lui-même — Colibri, Érable, Cardinal font très bien l'affaire. C'est ce pseudo qui s'affichera partout dans le portail. Puis « Générer le code », et l'élève apparaît dans la liste avec le sien.


Chaque élève a son pseudo et son code, et vous savez comment les imprimer. Le suivi d'un élève a sa propre capsule.
Retrouver les présentations et les fiches, et déposer les vôtres.
C'est ici que vivent les présentations de séance et les fiches à imprimer produites par l'équipe. Deux vues du même écran : « Ma semaine » et « Le catalogue ».

Pour chaque plage, l'activité prévue et ses séances offertes en pastilles.

Chaque module de cours est découpé en seize séances, codées de A un à E deux. Le code dit le bloc d'enseignement, et la barre du haut vous dit combien sont déjà produites.

Vos dates de planification suivent le découpage du module en six sections. Les présentations, elles, suivent une grille de seize séances de cours. Les deux grilles ne se correspondent pas : le portail vous les offre toutes, et c'est vous qui choisissez.


Voici deux versions retravaillées par une collègue. Sur la séance A3, des diapositives allégées — deux exemples de moins, plus de temps de parole. Sur la A4, un exercice de plus pour ceux qui finissent avant les autres.

Votre fichier se range à côté de l'officiel, jamais à sa place : l'original reste téléchargeable, et la prochaine production automatique ne l'écrasera pas. Un compte administrateur peut aller plus loin et faire servir un dépôt à la place de l'officiel — là encore sans rien effacer, et ça se défait d'un clic.


Le matériel de la semaine est à portée de main, et vos versions retravaillées se rangent à côté des fiches officielles.
Composer la commande d'une activité neuve, aux termes du programme.
Il s'ouvre dans un nouvel onglet, donc votre planification en cours n'est jamais perdue.

Il assemble une commande — un prompt — à partir des critères du programme officiel de francisation. Vous choisissez, il écrit.

Et d'abord le niveau, parce qu'il commande tout le reste : les domaines, les situations, les intentions et les savoirs qui vous seront proposés en dépendent. Ici, niveau 4.

Trois clics qui disent au modèle ce qu'il doit préparer : ici une production orale, en deux heures, en dyade.

Le domaine de vie, puis la situation de communication. Ces listes ne sont pas inventées : ce sont celles que le programme prescrit pour le niveau que vous venez de choisir.

Le programme en prescrit une liste pour cette situation, et une seule : ici, s'informer sur les conditions de location, et exprimer ses besoins ou ses préférences. Cochez celles que votre activité doit faire travailler.

Il y en a plus de deux cents au niveau 4 : le champ de recherche les resserre. Tapez un mot, et vous ne voyez plus que ce qui s'y rapporte. Cochez la grammaire et le vocabulaire visés.



Il reprend le niveau, le sigle du cours, la situation, les intentions et les savoirs que vous avez cochés, dans les termes exacts du programme.

« Copier le prompt » pour le coller dans Claude. « Modifier le prompt » si vous voulez ajuster une phrase, « Télécharger en point m d » pour le garder, et « Tout réinitialiser » pour recommencer une autre activité.

Le compositeur vous rend un prompt écrit dans les termes du programme, prêt à coller.
Faire travailler une classe sans compte, avec un code imprimé.

Choisissez d'abord le module à faire : c'est lui que la séance ouvrira, et rien d'autre. Un code de séance donne accès à un seul module, jamais à tout le catalogue du groupe.

Le portail tire un code de six caractères et la porte est ouverte. Personne n'a eu à créer de compte.

Elle porte le code en gros, un carré à faire scanner, et l'adresse à taper pour ceux qui n'ont pas d'appareil photo. Elle s'imprime en noir et blanc : c'est la photocopieuse de l'école qui la tire.

L'élève scanne le carré ou tape l'adresse, entre le code, et le module s'ouvre. Aucun nom ne lui est demandé, et il n'a rien à installer.

Ils y paraissent sous « Participant » suivi d'un numéro — c'est tout ce que le portail sait d'eux.

Trois choses à retenir. Une séance porte sur un seul module. Rien de ce qu'un participant fait n'est rattaché à une personne : il n'y a pas de dossier au bout, et l'enregistrement d'une production orale y est refusé. Et fermer la séance ferme vraiment la porte, y compris pour les appareils déjà entrés.
Lire où en est le groupe, et ce qui se passe pendant le cours.
C'est la page qu'on ouvre le soir, après le cours, ou pendant qu'on circule entre les rangées.

Trois périodes, et elles ne disent pas la même chose. « Aujourd'hui », c'est la soirée même. « Depuis l'ouverture du module », c'est depuis la date que vous avez posée pour ce groupe. « Depuis toujours », c'est tout.



Quand il n'y a rien, il n'y a pas de chevron — la page ne promet jamais du vide.

Les questions en alerte sont celles que la moitié du groupe rate : c'est là qu'il faut revenir, tout de suite, au tableau.

La bascule dit l'état des noms : par défaut le direct est anonyme, pour que la barre puisse être projetée au tableau ; un clic affiche les noms quand vous êtes seul devant l'écran. Et « Mettre en pause » arrête le rafraîchissement, pour qu'un onglet oublié ne compte pas des élèves partis comme des élèves en ligne.

Retenez la division : le bilan regarde, la barre du direct suit ce qui se passe maintenant. Le premier ne se verrouille jamais, pour que vous puissiez lire l'ensemble du groupe pendant que la classe travaille.
Ouvrir le dossier d'une personne, et lui envoyer un point express.
Celle-ci répond à « qu'a fait cette personne ». On y entre par le nom de l'élève, ou par le bouton « Dossier » au bout de sa rangée.




C'est l'endroit prévu pour ça — vous venez de voir la difficulté, vous envoyez à cet élève un exercice de dix minutes sur ce seul point. Le portail ne le suggère jamais tout seul : le diagnostic reste le vôtre.

Une dernière chose, et elle compte. Ce que vous lisez ici, ce sont les traces que l'élève a laissées et les productions qu'il a choisi d'envoyer. Les corrections qu'il demande à l'assistant pendant qu'il travaille ne remontent jamais : elles lui appartiennent.